RSS

Mouscron

Mouscron: l’éco-chèque booste les produits verts

A l’Intermarché, il s’en écoule entre 50 et 100 par jour...

A l’Intermarché, il s’en écoule entre 50 et 100 par jour...
    Si les éco-chèques sont difficiles à écouler... les commerçants qui les acceptent en reçoivent jusqu’à une centaine par jour. Exemple au magasin Intermarché de l’avenue Mozart à Mouscron... qui du coup a étoffé son offre en produits écologiques...

    ALBERT DESAUVAGE

    Dépenser un éco-chèque repose sur deux piliers. Il faut que le commerçant ait adhéré au projet initié par le gouvernement et que le magasin vende des produits écologiques. Et si nombre de commerces disposent dans leurs rayons des produits verts, beaucoup de personnes ont des difficultés à fourguer leur éco-chèque parce que le commerçant n’a pas accompli les démarches pour pouvoir les accepter.

    Et ceux qui les ont accomplies n’ont visiblement pas à le regretter: “ Nous en prenons entre 50 et 100 par jour ”, explique Albert Debusschere, patron de l’Intermarché de l’avenue Mozart à Mouscron. “ Les gens posent la question en arrivant en caisse et certains sont étonnés que nous les prenions ”.

    Pour le patron mouscronnois, l’éco-chèque (125 €) représente un chiffre d’affaires important.

    Mais aussi une démarche qui, au-delà de l’aspect économique, se veut citoyenne.

    “ Dans un magasin comptant près de 8.000 références, le bio représente plus de 300 références ”, une gamme qui s’est fortement étoffée ces dernières semaines avec l’apparition en rayons, aux côtés des produits de l’alimentation, de produits d’entretien, de soins et de parfumerie, avec des marques comme Ecover, Floressance, So Bio, Biovie. “ Deux cents de nos nouvelles références ont déjà suscité l’intérêt de la clientèle ”... qui visiblement veut consommer de manière différente. Si les produits bio ont la cote, c’est que, de plus en plus, les gens veillent à leur capital-santé. “ Ils sont attirés par ces produits, ils s’informent et ça ne me semble pas n’être qu’une mode! Des cosmétiques sans paraben ou à l’huile d’Argan, des laits démaquillants, des déodorants, des produits de nettoyage des vitres au citron et vinaigre, des produits de lessive, des huiles essentielles et de massage aussi, de la pierre d’Alun... ce sont finalement des produits et des formules qui nous viennent de nos grands-mères, avant que le marché ne soit inondé de produits fabriqués à base de pétrole ou de dérivés ”. Au final, en mettant tout dans la balance, ces produits ne sont pas plus chers que les autres. Et pourquoi? Parce qu’on en consomme moins pour un résultat équivalent, mais bien moins nocif pour notre

    environnement.

    Les commentaires (0)

    Déposer un commentaire
    S'inscrire Vous êtes responsable de ce que vous publiez, aussi bien civilement que pénalement. Sont donc interdits sur ce site les propos: diffamatoires, haineux, obscènes, injurieux, menacants, racistes, illégaux ou ne respectant pas la vie privée des personnes.
    Quelques règles de bonnes conduites avant de réagir.
    Les champs marqués d'un astérisque (*) sont obligatoires.
    La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Eclair,  La Capitale, Sudpresse

    Rossel Advertising